Kanso-Ops

Ce qui ne fait pas de bruit finit toujours par coûter cher

Nous remettons à plat les dépenses fournisseurs des PME industrielles, et nous reprenons les tâches qui se recopient à la main. Vous ne repartez pas avec des recommandations, mais avec les courriers déjà rédigés, à votre en-tête, qu'il ne vous reste qu'à signer.

Notre ennemi

Personne ne le signale, parce que tout le monde croit que c'est déjà géré

L'argent qu'un fournisseur vous doit et qui n'est jamais revenu, le fournisseur qui cesse de livrer sans que personne le remarque, l'attestation que la loi vous impose de réclamer et qui manque au dossier. Et de l'autre côté, les heures passées à recopier, à pointer, à relancer, que personne ne compte parce que quelqu'un les porte à bout de bras et ne s'en plaint pas.

Dans les deux cas, rien n'alerte, et l'on ne le découvre que bien trop tard.

Des montagnes de stock immobilisé que plus personne ne regardait.

Une ligne de production arrêtée parce qu'un accusé de réception était passé à la trappe.

Des délais qui s'allongent faute d'avoir eu le temps d'analyser les réapprovisionnements.

Un fournisseur qui ferme sans préavis, et des équipes entières qui courent pendant des semaines.

Et derrière tout ça, des gens qui s'épuisent.

Aucune de ces situations ne venait d'une incompétence. Toutes venaient de la même chose : personne, dans ces maisons, ne pouvait les voir venir.

Un dossier réel

Le détail d'un dossier

Un dossier traité de bout en bout, anonymisé. Les montants sont ceux que nous avons identifiés dans les données, et non ce que nous promettons de faire gagner.

SecteurNégoce et second œuvre
TypologieDeux sociétés d'un même groupe
Achats analysésPlus de 500 000 € sur deux exercices
Fournisseurs125, tous nommés dans la restitution

Ce qui se récupère

46 avoirs

Un avoir, c'est de l'argent qu'un fournisseur reconnaît vous devoir. Quarante-six d'entre eux n'avaient jamais été réclamés sur deux exercices, auprès de fournisseurs pourtant toujours actifs.

Nous les avons triés en trois natures que nous ne mélangeons jamais, car chacune se récupère autrement.

Ce qui se renégocie

656 factures

sous 200 € en un an, presque trois par jour ouvré. Chacune coûte plus cher à traiter qu'elle ne vaut.

Deux sociétés achetant séparément aux mêmes fournisseurs, à deux conditions. Et des règlements à vingt jours là où soixante étaient permis.

Ce qui s'évite

jusqu'à 75 000 €

de risque écarté. Au-delà de cinq mille euros par an, la loi impose de réclamer à chaque fournisseur une attestation prouvant qu'il déclare bien ses salariés, et vingt-six d'entre eux ne l'avaient jamais fournie.

Plus un fournisseur à 29 754 € l'année précédente, tombé à zéro, sans que personne l'ait vu partir.

Et en supplément, sans surcoût : 19 034 € de créances clients de plus de soixante jours, dont une de 8 595 € vieille de six mois. Le dirigeant est reparti avec les courriers, à son en-tête, prêts à signer.
Ce que nous cherchons à chaque fois

Les mêmes questions, dans tous les dossiers

Les avoirs
Ceux qui ont été émis et jamais imputés. Le comptable croit que l'acheteur a réclamé, l'acheteur croit que le comptable a imputé.
Les muets
Les fournisseurs qui cessent de livrer sans que personne le remarque, et ce qui les a remplacés, à quel prix.
La vigilance
Les fournisseurs dépassant cinq mille euros par an, pour lesquels la loi réclame une attestation. Un redressement chez l'un d'eux se paie chez son client.
Les délais
Le délai de paiement réellement pratiqué, pas celui que prévoient les conditions. Payer trop vite revient à prêter de la trésorerie sans le savoir.
Le doublon
Deux entités, deux sites ou deux services achetant la même chose à des conditions différentes.
Le dormant
Le stock immobilisé depuis des années, référence par référence, et ce qu'il pèse face aux achats annuels.
La miette
Les factures dont le traitement coûte plus cher que le montant. Elles ne se négocient pas, elles se regroupent.
Le temps
Les heures passées à recopier, pointer et relancer, chiffrées au coût réel de celui qui les passe.
Ce que nous faisons

Deux métiers, un seul problème

L'argent qui dort chez vos fournisseurs

Nous partons du fichier comptable et des factures que vous et votre expert-comptable possédez déjà, et nous remettons tout à plat.

Vous recevez trois listes nommées, fournisseur par fournisseur : ce qui se récupère, ce qui se renégocie, ce qui vous expose.

Et les courriers déjà écrits, à votre en-tête, prêts à signer. Vous gardez la décision, la négociation et la relation fournisseur.

Les heures que personne ne compte

Les commandes qu'on ressaisit d'un écran à l'autre, les relances qui partent en retard, le rapprochement bancaire fait le dimanche soir.

Nous reprenons ces tâches une par une, et nous laissons en place ce qui les tient à jour, sans que cela repose sur une seule personne.

Rien à apprendre, rien à changer dans les habitudes de vos équipes : le système s'ajoute à leur façon de travailler.

Comment nous travaillons

Cinq règles qui ne se négocient pas

Le terrain avant l'outil

Nous partons de ce qui se passe chez vous, jamais de ce que la technique permet.

Dire non plutôt que décevoir

Nous refusons une mission quand nous savons qu'elle ne servira pas. Un client déçu coûte plus cher qu'un client qu'on n'a pas pris.

Ce qui est constaté, jamais ce qui est promis

Nous annonçons ce que nous avons vu dans vos chiffres. Tout le reste ne serait que du bavardage.

Rien ne sort de la maison

Vos données servent à la mission, ne quittent pas nos machines, et sont détruites ensuite. Cet engagement figure noir sur blanc dans la lettre de mission.

La simplicité, qui est dans le nom

Ce qui n'est pas compris ne sera pas utilisé, et ce qui n'est pas utilisé n'a rien changé.

Qui nous sommes

Une maison née dans les ateliers, et non dans les cabinets

Kanso-Ops vient de dix ans passés dans les achats et les opérations, en PME comme en multinationale, des deux côtés de la table : en poste chez des industriels, et en cabinet. De l'eau minérale au cristal, en passant par l'automobile, le génie civil, le packaging et la logistique. Dix secteurs, les mêmes fuites partout.

Notre mission : redonner aux PME les armes que les grands groupes gardent pour eux. Un dirigeant de PME prend les mêmes décisions qu'un directeur de multinationale, avec les mêmes conséquences, mais sans les outils, sans les équipes et sans le temps. Cet écart n'est pas une fatalité, c'est un travail.

Ce sont les entreprises de ce pays qui le redresseront, et d'abord celles qu'on ne cite jamais : celles qui produisent, qui réparent, qui livrent. Chaque maison qui reprend la main se donne des chances de réussir, et en rend un peu à l'ensemble.

Ce qui nous engage

Accord de confidentialité signé avant tout accès à vos données. Lettre de mission d'une page, lisible en cinq minutes.

Où nous intervenons

Partout : tout part de vos fichiers, pas de journées passées chez vous. Sur le terrain quand la mission le demande.

Ce que nous ne sommes pas

Ni un logiciel de plus, ni un cabinet qui rend un rapport et s'en va. Ce que nous remettons se signe.

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande en premier

De quoi avons-nous besoin pour commencer ?

Un seul fichier : l'export comptable de votre exercice, que votre expert-comptable produit en cinq minutes parce que c'est un format réglementaire. Si vous avez aussi un export de commandes, des états de stock ou vos contrats, la lecture va plus loin. Sinon, nous commençons avec ce que vous avez.

Qui cela mobilise-t-il chez nous, et pendant combien de temps ?

Cinq minutes à votre expert-comptable pour l'export, puis plus personne. Nous travaillons ensuite quinze jours de notre côté, puis vous nous revoyez une heure au moment de la restitution, sans aucune réunion hebdomadaire ni le moindre atelier.

Nous disposons déjà d'un service achats : qu'est-ce que cela change ?

Beaucoup de nos interlocuteurs sont des acheteurs, et c'est avec eux que la démarche porte le mieux. Une équipe achats passe ses journées dans les urgences : les ruptures, les relances, les litiges. Personne n'a le temps de reprendre l'existant ligne par ligne. C'est exactement ce que nous faisons, et nous leur rendons la matière pour négocier.

Et si nos données ne portent rien ?

Nous vous le disons avant, et non après. La conversation de trente minutes sert précisément à cela : nous vous disons franchement si votre situation s'y prête, et dans le cas contraire nous vous l'annonçons à ce moment-là plutôt qu'une fois la mission engagée.

Et si, une fois vos fichiers reçus, nous voyons sous quarante-huit heures qu'ils ne permettent pas de travailler, nous arrêtons et nous vous remboursons. Cet engagement figure noir sur blanc dans la lettre de mission.

Où vont nos données ?

L'accord de confidentialité est signé avant que vous n'envoyiez le moindre fichier. Les documents transitent par un espace sécurisé, jamais par courriel. Le traitement se fait sur nos machines, sans que vos données soient envoyées à un service extérieur, et elles sont détruites à la fin de la mission.

Disposez-vous de références ?

Kanso-Ops est une jeune maison et l'assume : vous ne trouverez pas de mur de logos ici. Derrière, il y a dix ans de terrain, en poste comme en mission de conseil, auprès de dizaines d'entreprises industrielles. Nous préférons vous montrer un travail réel, anonymisé, plutôt qu'une liste de noms.

Sans rendez-vous

Recevoir un exemple complet de cartographie

Quinze pages, la restitution telle qu'un dirigeant la reçoit, sur une maison fictive construite à partir de dossiers réels. Vous verrez exactement ce qui vous serait remis, et vous jugerez sur pièce plutôt que sur promesse.

Le document s'ouvre immédiatement, vous n'attendez rien. Nous vous demandons vos coordonnées pour savoir à qui nous parlons, et parce qu'un exemple de restitution n'a pas vocation à circuler anonymement. Si vous ne donnez pas de nouvelles, nous n'en donnerons pas non plus.

Vos coordonnées servent uniquement à vous remettre ce document et à reprendre contact une fois, si vous le souhaitez. Elles ne sont ni revendues, ni versées à une liste de diffusion, et aucune séquence automatique ne suivra.

Nous écrire

Une trentaine de minutes, et vous saurez si cela en vaut la peine

Vous nous dites comment vous achetez et où le temps passe. Nous vous disons ce que nous trouverions chez vous, et si vos fichiers s'y prêtent. Si ce n'est pas le cas, nous vous le disons à ce moment-là. Cette conversation ne coûte rien et n'engage à rien.